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 Ecrivains, historiens, journalistes et scientifique

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Fajrine
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MessageSujet: Ecrivains, historiens, journalistes et scientifique   Jeu 19 Jan - 18:39:26

Salam 1

Le Coran : écrivains , historiens, journalistes et scientifiques en parlent

L’évêque Michel d’HERIGNY, titulaire de l’Ilion, président de l’institut pontifical des études orientales, écrit dans « Les succès initiaux de l’Islam, l’homme dans son œuvre. »

Cinq fois par jour, leur prière débute par la première sourate du Coran, par les sept versets de la Fatiha.
Cette prière, bel hommage d’adoration et de supplication, date de tout temps de l’effort religieux de Mohammed, comme l’indique déjà le silence sur sa personne.

Plus tard les sourates composées après l’hégire à Yathrib devenue Médina ou cité du prophète, viseront surtout à consolider son autorité, à persuader de sa mission prophétique.
Au début, son action est plus désintéressée. Elle présente souvent en ces premiers temps, les caractéristiques d’une attitude convaincue et sincèrement religieuse.
Tout monothéiste peut prier suivant les pensées et les termes même de la Fatiha

Michel d’Herigny

« Histoire des arabes » par M. l’Abbé de Marigny

Pages 47-48.

Mahomet, selon l’origine commune, ne savait ni lire ni écrire : il y a des passage de l’Alcoran qui en font foi ; et d’ailleurs, il semblait en convenir lui-même ; en défiant qu’il étais Ommi, c'est-à-dire un homme simple, ignorant, et sans aucune connaissance des lettres.

Rien ne prouve mieux ce que j’avance, que ce livre si fameux, connu par toute la terre sous le nom d’Alcoran, c'est-à-dire le Livre par excellence, telle qui est la bible chez les chrétiens.

Les écrivains

« Rencontrer l’Islam » Jean Luc BRUNNIN éditions de l’atelier 1993

Pages 29-30

« Le Coran est le chef d’œuvre qui va servir de modèle pour la langue arabe. Les premiers commentaires des textes coraniques étaient d’ailleurs des travaux qui laissaient une large place à la grammaire. Les musulmans affirment que le Coran est inimitable ! Le concept d’inimitabilité est central dans la théologie musulmane, il souligne le fait que le livre descendu d’auprès de Dieu dépasse toutes les capacités humaines. Aucun homme, aussi habile qu’il soit dans le maniement de la langue, ne peut inventer ou composer quelque dans le style, la grammaire ou le lexique. Le Coran a une inégalable qualité linguistique.

On parle ainsi du Coran comme miracle, prouvant l’authenticité de la mission prophétique de Mahomet. Ce n’est pas la débilité du transmetteur qui garantit la valeur de la parole mais c’est la force miraculeuse du texte sacré qui authentifie la mission de celui qui le transmet.

Jean-Luc Brunnin

« L’islam » Vincent Montiel. Editions Blond et Gay 1963.

Pages 35-36

« seule repère dressé entre le créateur et la créature, le Qor’an forme un signe, non d’union mais de séparation, le sceau de l’interdiction, un miracle intellectuel formel et permanent, perçu par illumination directe de la raison, chaque verset isolé étant une preuve intégrale de Dieu.

[…] Quoi qu’il en soit, le Coran reste une base solide, sûrement authentique, et les traditions demeures, en tout cas, fidèles dans l’ensemble, à la plus ancienne opinion commune que les musulmans se faisaient de leur prophète et sur ses compagnons.

On en retrouve l’inspiration chez les écrivains les plus profanes, qui y puisent des modèles de style, des tours de phrases, des références constantes. »

Vincent Montiel

« L’étude historique des religions » Ernest RENAN Editions Garnier 1992

En pages 174

« Le véritable monument de l’histoire primitive de l’islamisme, le Coran, reste d’ailleurs absolument inattaquable, et ce monument suffirait à lui seul, indépendamment des récits des historiens, pour nous révéler Mahomet.
Je ne vois dans aucune littérature un procédé de composition qui puisse donner une idée exacte de la rédaction du Coran. Ce n’est ni un livre écrit avec suite, ni le texte vague est indéterminé arrivant peu à peu à une leçon définitive, ni la rédaction des enseignements du maître, faites d’après les souvenirs de ses disciples ; c’est le recueil des prédications, et si, j’ose le dire, des ordres du jours de Mahomet, portant encore la date du lieu ou ils parurent et la trace des circonstances qui le provoqua. […] Aucun travail de coordination ou de conciliation ne fut tenté […] C’est ainsi que le Coran est arrivé jusqu’à nous sans variantes bien essentielles. Assurément, un tel mode de composition est fait pour inspirer quelques scrupules. »

Ernest RENAN

« Dans les pas de Mahomet » Hélène DELATTRE. Edition Hachette. 1956

Page 20

« Dans le Coran, on suit les transformations apportées dans la communauté musulmane par les dix années écoulées. Peu à peu, par des révélations successives et occasionnelles, le culte, les obligations du croyant, la place de Mahomet se sont précisés. Non point que le Coran soit un code ainsi que trop souvent on le présente, mais vu tout ce qu’il renferme de normatif, de dogmatique de juridique, il contient en puissance la future Loi de l’islam. Qu’on essaie de concevoir la révolution apportée en Arabie occidentale par cette Ecriture révélée. Tout un monde s’y trouve frappé de caducité ; le cadre tribal est brisé ; la morale ancestrale, le culte rendu aux idoles sont abolis et remplacés par des prescriptions nouvelles. »

Hélène DELATTRE

Historiens

« L’islam et les races. » P J. ANDRE. Editions Paul Geutner 1922.

Page 93

« Le Coran, les hadiths et les commentaire sont les résultantes de la prédication de Mahomet. L’enseignement comprend un essai d’explication des phénomènes naturels dont la base est la révélation divine. La dogmatique très simple s’est débarrassé de tous les dogmes qui auraient pu s’imposés à la foi comme des vérités absolues. Les mystères qu’on admis les religions voisines ont disparues de la doctrine, sauf celui de Dieu unique et tout puissant. Enfin au aux articles de la croyance s’ajoute un système de rites permettant d’habituer la masse à l’exercice de la religion. »

P J. ANDRE

« Découverte de l’Islam » Roger DU PASQUIER. Editions des trois continents 1985

Le miracle central de l’islam a été et demeure la révélation du Coran. Personne jusqu’à présent n’a pu raisonnable ment expliqué comment un caravanier illettré du début du VII éme siècle aurait pu, par ses propre moyens, produire un texte doué d’une beauté aussi inimitable, d’une telle capacité de remuer les âmes, ainsi que d’un savoir et d’une sagesse dépassant de si haut les connaissances et les idées des hommes de son temps. Les études faites en Occident pour tenter de déterminer les sources ou aurait puisé Muhammad ou de démontrer le phénomène psychologique par lequel il aurait tiré son inspiration de son « inconscient » n’ont jamais prouvé qu’une chose : le préjugé antimusulman de leurs auteurs.

Roger DU PASQUIER
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