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 Immigration de Sarko

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Fajrine
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MessageSujet: Immigration de Sarko   Sam 11 Fév - 18:49:18

Salam 1

Immigration : Sarkozy dévoile les grandes lignes de son plan

Le ministre de l'Intérieur confirme sa volonté de supprimer la régularisation «automatique» qui était prévue par la loi pour tout clandestin pouvant prouver sa présence depuis 10 ans en France.
Avec AFP
[Le Figaro 05 février 2006]
http://www.lefigaro.fr/cgi/edition/genimprime?cle=20060205.FIG0167

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy évoque, dans une interview au Journal du Dimanche, le contenu de son avant-projet de loi sur l'immigration, prévoyant notamment qu'«une carte de séjour de trois ans sera proposée» à «des migrants hautement qualifiés».

«En ce qui concerne les talents étrangers, une carte de séjour de trois ans sera proposée à des migrants hautement qualifiés, scientifiques, informaticiens, artistes ou personnes ayant une compétence rare, pour contribuer au dynamisme économique de notre pays», explique M. Sarkozy qui présentera jeudi son avant-projet en comité interministériel.

Pour la délivrance de visas aux étudiants, le ministre précise que la priorité sera donnée à ceux qui choisiront «une voie universitaire pour laquelle on manque d'étudiants».

Le ministre rejette l'idée selon laquelle sa politique entraînerait une fuite des cerveaux des pays d'origine: «Je propose, dit-il, la création d'une carte spéciale qui sera délivrée aux étudiants les meilleurs en contrepartie de l'obligation de retourner chez eux afin qu'ils rendent à leurs pays une partie du bénéfice de leur formation».

A la question «qu'en sera-t-il pour les travailleurs non qualifiés?», M. Sarkozy répond : «quand il y a des secteurs économiques où les Français ne sont pas candidats, il n'y a que des avantages à faire venir des travailleurs étrangers».

«D'où notre idée que, chaque année, le gouvernement indiquera dans un rapport au Parlement les objectifs quantitatifs prévisionnels de visas et de titres de séjour pour les trois années à venir en fonction des capacités d'accueil de la France en matière d'emploi, de logement, d'éducation nationale», poursuit-il.

M. Sarkozy confirme sa volonté de supprimer la régularisation «automatique» qui était prévue par la loi pour tout clandestin pouvant prouver sa présence depuis 10 ans en France.

Le ministre prévoit aussi que «le mariage d'une personne étrangère en situation illégale avec un(e) Français(e) n'impliquera plus de façon automatique la reconnaissance du droit au séjour : «la personne devra attendre trois ans de vie commune et démontrer qu'elle a respecté le contrat d'accueil et d'intégration» (que M. Sarkozy entend instituer).



Sarkozy dévoile son plan d'immigration choisie
Le ministre de l'Intérieur veut faire entrer des migrants hautement qualifiés et soumettre le regroupement familial à des règles plus strictes.
D. Ch. et M.-C. T.
[Le Figaro 06 février 2006]
http://www.lefigaro.fr/cgi/edition/genimprime?cle=20060206.FIG0011

Nicolas Sarkozy doit présenter jeudi, lors d'un comité interministériel à Matignon, un avant-projet de loi sur l'immigration, son deuxième texte sur le sujet depuis le début de la législature.

«Nous ne voulons plus d'une immigration subie, nous voulons une immigration choisie, voilà le principe fondamental de la nouvelle politique que je préconise», indique le ministre de l'Intérieur dans une interview publiée hier par le Journal du dimanche. Préférence donnée aux étudiants issus de filières en pénurie, carte de séjour de trois ans pour les migrants hautement qualifiés ou recrutement à l'étranger de travailleurs dans les secteurs en manque de main-d'oeuvre : après des mois de concertation, le ministère de l'Intérieur a réussi à imposer une conception libérale du marché du travail. En cela il a dérogé à un usage : jusque-là, le recours à des salariés étrangers n'était possible qu'en l'absence de compétences sur le territoire national.

Pour l'heure, aucun chiffre n'est cependant avancée – faute d'accord entre Nicolas Sarkozy qui s'y montre favorable et Dominique Villepin plutôt réticent. Un arbitrage est attendu dans les jours qui viennent.

Restriction du droit de séjour par le mariage

Surtout, la réforme vise à donner un coup de frein aux régularisations, faisant voler en éclats un consensus auquel s'étaient ralliés la gauche comme la droite. Le plan Sarkozy II met ainsi fin à la délivrance automatique d'une carte aux clandestins vivant en France depuis dix ans et restreint le droit de séjour par le mariage. La remise en cause de ces deux principes, arrêtés depuis 1998 par Jean-Pierre Chevènement, promet d'être une source de contestations d'ici à l'examen du texte à l'Assemblée nationale en mai prochain. Déjà, les mesures font débat au sein du gouvernement. Mercredi dernier, l'avant-projet du ministre de l'Intérieur avait ainsi donné lieu à de vifs échanges lors d'une réunion interministérielle à Matignon. Claude Guéant, le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy venu défendre le plan, s'est heurté à Blandine Kriegel, la présidente du Haut Conseil à l'intégration représentant l'Elysée. Pour Nicolas Sarkozy, une «adhésion» aux valeurs de la République est nécessaire pour obtenir une carte de séjour de dix ans. Une atteinte à la liberté de conscience, lui a, en substance, opposé Blandine Kriegel. «Adhésion» est ainsi devenu «engagement» dans le texte.

Mais c'est sur le durcissement du regroupement familial que les élans de Nicolas Sarkozy ont surtout été freinés. La première mouture de son texte entendait imposer des conditions d'hébergement très strictes (avec un nombre de pièces minimum en fonction du nombre d'enfants et de leur sexe). Dans ce cas-là, c'est le ministère de la Justice qui s'est cabré. Le texte n'en reste pas moins très contraignant : les résidents souhaitant faire venir un enfant ou un parent proche devront répondre à des conditions de revenu minimales qui ne tiennent pas compte des allocations de tous ordres. Ce nouveau mode de calcul devrait exclure de nombreux prétendants et constitue, pour Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile, «une véritable attaque du droit à vivre en famille».

Dans une interview à paraître demain dans Tribunes socialistes, Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS, déclare : «On va à nouveau voir s'accumuler des situations d'illégalité qui vont faire émerger à nouveau la question de l'immigration comme un sujet brûlant dans la société.» En septembre dernier, personne au gouvernement n'imaginait aller aussi loin. Mais il semblerait que les émeutes du mois de novembre aient convaincu les députés de s'affranchir de certains tabous.
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