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 Hadith sur la mort

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Fajrine
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MessageSujet: Hadith sur la mort   Mar 22 Aoû - 22:00:11

Salam 1

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Que se passe-t-il apres la mort?

1. L'âme en question

Nous musulmans croyons en l'existence de l'âme, et disons que l'homme est composé d'un corps et d'une âme (Ar-Rûh, pp. 170-171 - éd. Dâr al-hadîth). Nous musulmans croyons que si l'âme n'est pas matérielle, elle est bien réelle. "Et ils te questionnent au sujet de l'âme. Dis : "L'âme relève de l'affaire de mon Seigneur. Et il ne vous a été donné que peu de connaissances"." (Coran 17/85). D'après un des avis rapportés par Ibn Kathîr, ce verset parle bien de l'âme humaine (Tafsîr, tome 3 p. 55).

2. Lors de la mort, l'âme se sépare du corps et...

Les Hadîths du Prophète enseignent que :

à la mort de l'homme, son âme quitte son corps (Muslim n° 2872, Abû Dâoûd n° 4753, Ahmad n° 17803, Ibn Mâja, n°4262) ;

l'âme est alors emmenée par des anges (Muslim n° 2872, Abû Dâoûd n° 4753, Ahmad n° 17803) qui la conduisent et l'élèvent dans les cieux (Muslim n°2872, Ahmad n° 17803) ;

l'âme de la personne de bien (mu'min) est alors emmenée jusqu'au ciel le plus élevé (Ahmad n° 17803),

Dieu dit d'écrire le nom de la personne de bien dans le registre des 'Illiyyîn, puis dit de retourner l'âme vers la terre, car c'est d'elle qu'Il a créé l'homme, à elle qu'Il la fait retourner et d'elle qu'Il le fera revenir (Ahmad n° 17803, voir commentaire de Mirqât) ;

l'âme est alors ramenée au corps (Abû Dâoûd n° 4753, Ahmad n° 17803) [juste après l'enterrement de celui-ci (Ar-Rûh, p. 97)] ;

deux anges viennent dans la tombe, font s'asseoir la personne (Al-Bukhârî et Muslim) et procèdent à son épreuve examinatoire en lui posant trois questions (Abû Dâoûd n° 4753, rapporté de façon sommaire par Al-Bukhârî et Muslim) ;

à la personne de bien, qui réussit son épreuve, ces deux anges font voir une place dans l'enfer en lui disant qu'elle en a été épargnée, puis font voir la place qui lui est réservée dans le paradis (après le jugement dernier) (Al-Bukhârî et Muslim) ;

ces deux anges lui disent de dormir (reposer) en paix et avec bonheur (At-Tirmidhî n° 1071),

la tombe de cette personne est élargie et illuminée (At-Tirmidhî n° 1071) ;

une porte est ouverte dans la tombe vers le paradis, porte par laquelle parviennent à cette personne les effluves et les parfums du paradis (Abû Dâoûd n° 4753, Ahmad n° 17803) ;

les bonnes actions de cette personne prennent la forme d'un homme de belle apparence, bien habillé et exhalant une suave odeur, qui lui donne la bonne nouvelle de sa réussite (Ahmad n° 17803) ;

les âmes des hommes de bien (mu'minîn) qui étaient morts avant cette personne viennent la rencontrer ; on questionne le nouvel arrivé au sujet d'Untel (qui vit encore) et d'Untel (An-Nassaï n° 1832) ;

régulièrement il est présenté à cette personne sa future place dans le paradis (après le jugement dernier) (Al-Bukhârî et Muslim) ;

telle un oiseau, l'âme de cette personne vole également (près d'un ruisseau) paradisiaque, allant d'arbre en arbre (Mâlik, Ibn Mâja n° 4271, Ar-Rûh p. 95).

Il s'agit là de ce qui est réservé à la personne de bien (mu'min). Des choses différentes attendent la personne de mal .

3. Où l'âme se trouve-t-elle après l'enterrement : dans la tombe ou dans un monde parallèle ?

Quand on parle du "monde de la tombe", c'est uniquement parce qu'en général les défunts sont enterrés dans des tombes (Ar-Rûh, p. 70). Cependant, les mots "les tourments de la tombe" désignent les tourments du "monde même d'après la mort" (en arabe : barzakh), et non pas seulement de l'espace physique que représente la "tombe" proprement dite (Ibid, p. 56).

Malgré tout, bien que se trouvant dans "le monde d'après la mort", l'âme garde un lien avec la "tombe" proprement dite, là où le corps qu'elle habitait sur terre a été enterré (Ibid, p. 96, p. 111). Ceci est dû au fait qu'après l'irréversible séparation de l'âme d'avec le corps – lors de la mort –, un lien très ténu subsiste quand même entre l'âme et la dépouille corporelle (Ibid, p. 42, p. 62, p. 97). Ce lien est très ténu par rapport d'une part à ce qu'il était lorsque le corps était vivant sur terre, et par rapport d'autre part à ce qu'il sera lors de la résurrection des humains au jour du jugement (Ibid, p. 42). Quant au Hadîth qui dit que l'âme est ramenée au corps avant l'épreuve des trois questions posées par les anges (Abû Dâoûd n° 4753, Ahmad n° 17803), il ne signifie pas que le défunt revient à la vie telle qu'il la connaissait sur terre, mais qu'un changement se produit dans le lien existant entre âme et corps par rapport à ce qu'était ce lien juste avant cela après la
mort (Ar-Rûh, pp. 39-43).

L'âme, dont les propriétés sont différentes de celles du corps, peut cependant être tout à la fois liée à la tombe et être telle un oiseau qui vole dans le paradis (du barzakh), comme l'a dit un Hadîth cité plus haut (Ibid, p. 43, pp. 97-98, p. 111).

4. Les délices ou les tourments de ce monde d'après la mort sont-ils à prendre au sens propre ou dans un sens allégorique ?

Shâh Waliyyullâh a cité certains des Hadîths qui traitent de ce qui se passe dans le monde d'après la mort : des anges apportent des soieries ou des chiffons pour recueillir l'âme de celui qui va mourir, deux anges questionnent le défunt après son enterrement, des tombes sont élargies, d'autres rétrécies, les actions du défunt se matérialisent sous la forme d'un homme de telle apparence, l'homme de mal est frappé, subit le tourment de serpents qui le mordent, etc. Shâh Waliyyullâh écrit en substance que trois chemins se présentent à celui qui lit ces Hadîths. Voici la substance de ses propos avec un exemple voisin de celui qu'il a donné :
A) Soit celui qui lit ces Hadîths les prend dans leur sens apparent (zâhir) et est donc amené à établir l'existence d'un monde d'une autre dimension. C'est cela que demande la règle des gens du Hadîth, comme l'a dit As-Suyûtî, et c'est ce à quoi Shâh Waliyyullâh appelle. Par rapport au Hadîth disant que les hommes de bien voient leur tombe élargie, il s'agit de dire que la tombe est bien élargie, mais il s'agit de la tombe non pas physique mais du lieu de la dimension spirituelle où il se trouve (comme l'a écrit Ibn Qayyim, je vais y revenir).
B) Soit il dit que la personne concernée voit ces choses comme ces Hadîths les décrivent, même si elles ne se trouvent pas devant lui ; Ibn Mas'ûd a donné une explication de ce genre à propos de la phrase coranique "… le jour où le ciel apportera une fumée visible" (Coran 44/10) ; il a dit qu'il s'agit d'une famine qui fera que les Quraysh, regardant le ciel, verront, à cause de la faim, comme de la fumée [= du brouillard]. Par rapport au Hadîth sus-cité, ce deuxième chemin consiste à dire que le défunt voit sa tombe être élargie, comme le dormeur, en rêve, verrait une chose semblable et en ressentirait pleinement les effets dans sa conscience.
C) Soit il dit qu'il s'agit de pures allégories. Par rapport au Hadîth sus-cité, cela consiste à dire que l'âme du défunt ne voit même pas le lieu où elle se trouve être élargi, mais ressent un bien-être que le Hadîth a voulu décrire comme étant comparable à ce qu'un homme vivant ressentirait si le lieu où il se trouve était élargi. Shâh Waliyyullâh écrit : "Je ne pense pas que celui qui choisit ce troisième chemin soit sur l'orthodoxie" (Hujjat ullâh il-bâligha, tome 1 pp. 53-56).

Si le musulman ne va donc pas jusqu'à prendre ces délices ou tourments décrits dans les Hadîths comme étant purement allégoriques, il ne les prend pas non plus dans un sens terrestre. Ibn Qayyim a écrit explicitement que l'élargissement ou le rétrécissement de la tombe, l'illumination de la tombe et la verdure ou le feu de la tombe ne sont pas du type des choses de ce monde (Ar-Rûh, p. 69, p. 64). Ces choses relèvent d'un monde qui est réel mais qui appartient à une autre dimension que le monde physique dans lequel nous vivons notre vie… un monde qui appartient à la même dimension que celui dans lequel les anges vivent et se déplacent… "un monde", selon la formule de Shâh Waliyyullâh, "qui n'est pas constitué des éléments physiques, et dans lequel les actes prennent une forme qui correspond à ce qu'ils représentent" (Hujjat ullâh il-bâligha, tome 1 pp. 51-56).


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MessageSujet: Re: Hadith sur la mort   Mar 22 Aoû - 22:01:33

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5. Est-ce l'âme qui expérimente ces délices (ou tourments), ou bien l'âme et le corps ?

Ibn Hazm est d'avis que si, le jour du jugement, l'homme sera bien ressuscité corps et âme et ce sera ainsi qu'il ira au paradis ou en enfer, en revanche dans le "monde d'après la mort" ("barzakh"), le corps ne ressent plus rien, et l'âme étant ce qui, de l'homme, survit, c'est elle seule qui ressent les délices ou les tourments de ce monde intermédiare (fin de citation). Ibn Taymiyya ne partage pas cet avis de Ibn Hazm, mais dit clairement qu'il ne s'agit pas d'un avis déviant ("layssa min al-aqwâl ath-thalâtha ash-shâdhdha") (cf. Ar-rûh, p. 49).

Ibn Qayyim est d'avis que ces délices ou ces tourments sont ressentis par l'âme et par le corps (Ar-Rûh, pp. 49-50, p. 56, p. 69, p. 70, p. 71), l'âme ressentant ces choses directement tandis que l'effet est secondaire sur le corps (Ibid, p. 55, p. 61, p. 63). Il fonde cet avis sur le fait que des Hadîths parlent du fait que les deux anges font s'asseoir le mort ("yujlisânihî"), parlent d'un resserrement de la tombe sur les côtes du mort ("hattâ takhtalifa adhlâ'uh") ; dès lors, questionne Ibn Qayyim, comment peut-on dire comme Ibn Hazm l'a fait que seule l'âme ressent délices ou tourments du monde de la tombe ? (Ibid, p. 52.) Malgré tout, Ibn Qayyim reconnaît explicitement que l'élargissement ou le rétrécissement de la tombe, son illumination, la verdure ou le feu de la tombe… ne sont pas du même type que les choses de ce monde (Ibid, p. 69, voir également p. 64). On était donc en droit d'attendre que Ibn Qayyim, logiquement, dise aussi que le corps qu'affectent ces choses d'une
autre dimension n'est pas le corps physique qui existait sur terre, mais un corps appartenant lui aussi à la même dimension. Cependant, Ibn Qayyim ne l'a pas dit. C'est Ath-Thânwî qui l'a dit.

Ath-Thânwî dit en effet que le bonheur ou le tourment du monde d'après la mort est expérimenté non pas seulement par l'âme mais aussi par le corps ; cependant, il ne s'agit pas du corps physique dans laquelle l'âme vivait sur terre et qui a été enterré dans la tombe, mais d'un "corps" appartenant au même monde et à la même dimension que ces délices ou tourments (Ahkâm-é islâm 'aql kî nazar mîn, p. 346-347). Cet avis de Ath-Thânwî permet de concilier l'avis de Ibn Qayyim et celui de Ibn Hazm ; de ne pas trahir les mots "yujlissânih" et "hattâ takhtalifa adhlâ'uh" (Hadîths) et d'en concilier le contenu au fait que la dépouille corporelle est de matière terrestre et que le tourment ne l'est pas (comme Ibn Qayyim lui-même l'a dit à propos du feu et du rétrécissement).

6. Des rencontres sont-elles possibles entre des âmes ?


Comme nous l'avons déjà dit, après la mort, l'âme n'est plus dans ce monde terrestre mais part dans le monde d'après la mort, parallèle à celui-ci. Le caractère parallèle de ce monde fait que parfois, dans certains rêves, l'âme d'un vivant rencontre l'âme d'une personne morte (voir ce que Ibn Qayyim a écrit à ce sujet dans Ar-Rûh, pp. 19-33). Voici un récit à ce sujet : quand le Prophète émigra à Médine, At-Tufayl et un autre homme de son peuple, tous deux musulmans, y émigrèrent eux aussi. Ils supportèrent cependant mal le climat de Médine. L'homme tomba malade. Affolé, il prit des pointes coupantes et s'ouvrit les jointures des doigts, ce qui causa une hémorragie dont il mourut. Quelque temps après, At-Tufayl le vit en rêve et vit qu'il avait une apparence agréable mais qu'il avait les mains bandées. At-Tufayl lui dit : "Qu'est-ce que Dieu a décidé à ton sujet ? – Il m'a accordé Son pardon à cause du fait que j'avais émigré vers Son Prophète. – Comment se fait-il que je voie tes
mains bandées ? – Il m'a été dit : "Nous n'allons pas restaurer chez toi ce que toi-même tu as gâché"." Ce rêve, At-Tufayl partit le raconter au Prophète. Celui-ci fit alors l'invocation suivante : "O Dieu, pardonne à ses mains aussi" (rapporté par Muslim, n° 116).
Si de telles rencontres sont donc parfois possibles, c'est parce que, comme le dit le Coran, l'âme du vivant, tout en restant présente dans le corps, part parfois dans une dimension voisine de celle du monde d'après la mort : "Dieu prend les âmes au moment de leur mort, ainsi que l'âme qui n'est pas morte, lors de son sommeil ; Il retient alors celle à propos de qui Il a décrété la mort et renvoie l'autre jusqu'à un terme fixé. Il y a certainement là des preuves pour les gens qui réfléchissent" (Coran 39/42). L'état de l'âme de celui qui est mort et l'état de l'âme de celui qui dort sont ainsi mis en parallèle.

Qu'il arrive que dans un rêve l'âme d'un vivant rencontre celle d'un mort ne signifie cependant pas qu'il faille faire des efforts en vue de faire pareilles rencontres. De même, il faut rappeler ici que le culte revient à Dieu seul et qu'il est donc impossible d'invoquer les âmes des défunts pour ses besoins. L'invocation se fait à Dieu et à Lui Seul.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

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MessageSujet: Re: Hadith sur la mort   Mar 22 Aoû - 22:04:51

>> Ecoutez <<


Les trois questions de Mounkar et Nakîr

Ils sont les deux Anges interrogateurs des Hommes dans leur tombes.

D'après Anas (رضي الله عنه ) le Prophète (صلى الله عليه و سلم ) a dit: "Quand un fidèle serviteur est déposé dans sa tombe et que ses compagnons s'en vont et qu'il entend encore le bruit de leur souliers, deux anges se présentent à lui, le mettent assis et lui disent:

- "que dis-tu de cet homme (Muhammad)" ?

- "J'atteste qu'il est l'esclave d'Allâh et Son Messager"

- "Regarde le siège qui t'était réservé en enfer. Allâh te l'a remplacé par un siège au paradis".

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم ) a dit: "Il voit les deux sièges. Quant à l'infidèle ou l'hypocrite, l'un et l'autre répondra:

- Je ne sais pas. Je ne disais que ce que les gens disaient

- Puisses-tu ne rien savoir et ne rien lire ! Ensuite on lui assènera un coup de marteau entre les oreilles et il lancera un cri que ses voisins entendront à l'exception des hommes et des djinns". (al-Boukhari n°1273)

Selon Al-Bara ibn Azib (رضي الله عنه ), le Prophète (صلى الله عليه و سلم ) a dit: "Et puis son âme sera ramenée à son corps, et deux anges se présenteront à lui et le mettront debout et lui diront,

- "Qui est ton Maître"

- "Allâh est mon Maître"

- "Quelle est ta religion ?"

- "L'Islam est ma religion"

- "Qu'en est-il de cet homme qui vous a été envoyé ?"

- "Il est le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم )"

- "Comment l'avez-vous su ?"

- "J'ai lu le livre d'Allâh et y ai adhéré et cru en lui"

Une clameur dira depuis le ciel: "Mon serviteur a dit vrai. Préparez-lui un lit et des vêtements au paradis. Ouvrez-lui une porte débouchant sur le paradis de sorte qu'il pourra en recevoir l'avant-goût et la fraîcheur. On lui élargira sa tombe l'espace d'une vue d'œil" [...]

Il (le Prophète ) poursuit: "c'est alors que l'âme du défunt sera ramenée à son corps et les anges l'interrogeront en ces termes:

- "Qui est ton Maître ?"

- "Eh bien, eh bien. Je ne sais pas"

- "Quelle est ta religion ?"

- "Eh bien eh bien. Je ne sais pas."

Une clameur dira depuis le ciel: préparez-lui un lit et des vêtements en enfer. Ouvrez-lui une porte débouchant sur l'enfer. Chaleur et vent brûlant lui viendront de là et sa tombe sera rétrécie de sorte que ses côtes se croiseront". (Abou Dawoud n°4753, Ahmad n°18063, jugé authentique par al-Albani dans Sahih al-Djami n°1676)

Abou Said al-Khoudri (رضي الله عنه ) a dit: "J'ai assisté à un enterrement en compagnie du Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم ) et il a dit: "ô gens ! Les membres de cette Umma subiront une épreuve dans leurs tombes. Quand un homme est enterré et que ses compagnons l'ont quitté, un ange se présente à lui un marteau à la main et le met assis et lui dit:

- "que disais-tu de cet homme (Muhammad) ? Si le mort était croyant, il dirait:

- "j'atteste qu'il n'y a pas de divinité en dehors d'Allâh et que Muhammad est Son esclave et messager." Il lui dit:

- "Tu as dit vrai".

Et puis on lui ouvre une porte qui débouche sur l'enfer et lui dit: voilà la place que tu occuperais si tu n'avais pas cru en ton Maître. Maintenant que tu as cru en Lui, voici ta place au paradis et on lui ouvre une porte qui débouche sur le paradis. Il voudra se lever pour y aller, mais on lui dira: calme-toi. Et puis on élargira sa tombe. S'il est mécréant ou hypocrite l'ange lui dira:

- "que disais-tu de cet homme ?" Il dira

- "Je ne sais pas ; j'ai entendu les gens dire des choses …" L'ange lui dira:

- "Puisses-tu ne jamais rien savoir, ne rien lire et ne pas bénéficier de la guidance !"

Et puis on lui ouvrira une porte qui débouche sur le paradis et lui dira: "voici la place que tu occuperais si tu avais cru en ton Maître. Maintenant que tu n'as pas cru en Lui, Allah, le Puissant et Majestueux te l'a remplacé par celui-ci et on lui ouvrira une porte qui débouche sur l'enfer puis on lui assènera un coup de marteau qu'entendra toutes les créatures d'Allah, exception faite des hommes et des djinns…".
Certaines personnes dirent: "ô Messager d'Allâh ! Personne ne voit un ange tenant un marteau à la main sans être paniqué"

Le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم ) a récité: {Allâh raffermira ceux qui auront cru grâce à la parole stabilisante}. (Ahmad n°10577, vérifié par al-Albani dans Tahqiq Kitab as-Sunna d'Ibn Assim n°865)


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MessageSujet: Re: Hadith sur la mort   Sam 26 Aoû - 17:24:56

Assalamou alaykoum,

Merci grandement pour ce magnifique rappel.
De plus, dernièrement je cherchais des détails sur la mort ^^.
Qu'Allah nous fasse mourir en parfaite soumission.

Walaykoum salam
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MessageSujet: Re: Hadith sur la mort   Dim 27 Aoû - 0:37:27

starplatinum a écrit:
Assalamou alaykoum,

Merci grandement pour ce magnifique rappel.
De plus, dernièrement je cherchais des détails sur la mort ^^.
Qu'Allah nous fasse mourir en parfaite soumission.

Walaykoum salam

Walaykum salam

De rien ! Ameen ameen ameen ajma'un

Wassalam
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MessageSujet: Re: Hadith sur la mort   Aujourd'hui à 14:23:37

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